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NON, EDF de remplit pas ses engagements contractuels

Après avoir été auditionnée le 16 février par la Mission Ministérielle, Rance Environnement a été invitée à faire part de ses observations et commentaires sur le diagnostic provisoire établi par la Mission par un courrier en date du 27 février 2017.

Cliquez ici pour lire la lettre de transmission du rapport diagnostic  

Après analyse du rapport transmis par la Mission, notre association lui a adressée en réponse un document de 5 pages reprenant les quatre points essentiels suivants :

- Le barrage est la cause incontestable du sur-envasement de l’estuaire.

- EDF ne respecte pas le contrat de concession l’obligeant à l’entretien des chenaux et des mouillages et plus généralement à exécuter les dragages nécessaires pour assurer la navigation dans les mêmes conditions d’avant barrage. (article 16 du décret du 8 mars 1957)

- Les documents remis par EDF pour évaluer la rentabilité de l’UMR ne sont pas des comptes d’exploitations mais des allégations partielles (pas de provisionnement mentionnés depuis 50 ans, pas d’analyse d’amortissement, des inexactitudes sur le référencement des prix, etc…)

- Rance Environnement considère qu’une gestion durable de l’estuaire ne peut être assurée que par un  financement durable intégré au coût de production de l’usine marémotrice.

Cliquez ici pour lire les remarques et observations transmises par Rance Environnement à la Mission Ministérielle

Le 16 février 2017, quatre représentants de Rance Environnement ont été auditionnés par les inspecteurs du Ministère de l’Environnement et du Ministère de l’Economie, missionnés par Madame Ségolène Royale, ministre de l’Environnement. 

La Présidente Germaine Guillou a présenté les actions engagées par l’association depuis la fin du contrat de baie, puis a exprimé aux inspecteurs ce que l’association attend essentiellement de leur mission, c’est-à-dire  de prendre compte l’urgence à agir pour aboutir à des solutions pérennes sur le désenvasement et de proposer des actions concrètes à court, moyen et long terme en évitant d’ajouter indéfiniment des études aux études.

Les inspecteurs ont entendu les arguments de Rance Environnement, tout en faisant valoir qu’il restait beaucoup d’incertitudes sur ce dossier.

Cliquez ici pour lire le document de support d’entretien remis aux inspecteurs         

Rance Environnement a tenu son Assemblée générale samedi 4 février 2017, à Pleudihen-sur-Rance. Après la présentation du bilan moral et financier 2016, voté à l’unanimité par les adhérents présents et représentés, le conseil d’administration a été partielellement renouvelé. Les interventions de MM. Didier Lechien et Henri Thébault ont permis de faire le point sur les décisions attendues relativement au plan de gestion des sédiments dans l’estuaire de la Rance, avec des échanges dynamiques avec l’assistance.

 
 
Rassemblement très réussi ce 26 novembre au barrage de la Rance pour les 50 ans de son inauguration  : près de 500 personnes avaient répondu à notre appel. De nombreux élus étaient présents, parmi lesquels  Didier Lechien, président de COEUR Emeraude. Les médias ont largement relaté l’événement : Ouest-France, Le Télégramme, Le Figaro, AFP, FR3 Bretagne… (voir quelques liens ci-dessous).
Cette journée de mobilisation, avec 3 temps forts –  le rassemblement, le défilé puis la conférence de presse – renforce le soutien des habitants et des élus pour notre engagement. Elle démontre aussi l’adhésion de tous pour la mise en application du plan de gestion des sédiments préconisé par la Commission Estuaire Rance à partir de 2017 (extraction de 150 000 m3/an pendant 5 ans puis 100 000 m3/an pendant 20 ans). Concernant le financement de ce plan, la position exprimée par Mme Ségolène Royal, Ministre de l’Environnement, est aussi un signe encourageant (voir lien ci-dessous).

Néanmoins, restons tous mobilisés car rien n’est encore acté.
 
Prochaine date marquante : le 16 décembre 2016, réunion à Rennes à la Préfecture de Région.
Que nous sera-t-il proposé ? Une proposition à la baisse sur les volumes à extraire ne serait pas acceptable. Ces volumes demandés ne constituent que le minimum permettant de maintenir l’identité maritime de l’estuaire.
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